24.05.2005
Une "ballade" sur la blogosphère
Sur la blogosphère ça parle de tout (pas de rien)....Et voilà une "triple" ballade et à chaque arrêt des mots :
-Ici on expose la beauté : Cette "adorable" Miss, expose ses tableaux[ sur son blog]. Des merveilles à voir. Sa salle d'exposition est ouverte sans interruption. Chaque jour elle promet des surprises. Quand je pense que bloguer est un acte non-rémunéré, je me demande jusqu'où peut-on continuer à faire vivre un blog.
-Et les seins de Sophie Marceau : Comme beaucoup j'ai "découvert" sur la Une [presque la totalité de la page] de notre "Journal du dimanche" le sein nu de notre Sophie Marceau à Cannes...Du coup la blogosphère s'investit dans le sujet et propose le "sein nu " de Sophie Marceau sous plusieurs angles, d'autres vont plus loin et offrent un "bonus" , je veux dire "le vidéo du sein nu"..."Sophie Marceau semble avoir été victime d'une robe un peu trop lâche"[disait le site de TF1] ou bien "C’est un incident (heureux) et l’histoire en restera là." [disait un autre].
Pour l'occasion, la blogosphère vous propose des sondages sur les seins de Sophie Marceau, voilà un exemple : "Encore plus loin : Sondage "les seins de Sophie Marceau sont-ils vrais ?"...Un sein qui encombre les notes et les commentaires...La blogosphère se règle sur l'heure du sein!
-Et la blogosphère peut "cacher" et "mettre à jour" des criminels : Grâce à Loïc, j'apprends : "Un meurtrier identifié et arrêté par une entrée sur un blog" et voilà l'article. Tout n'est pas "à prendre"...
16:35 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
21.05.2005
Je surfe !
Encore un aveu
Ce post-it/aveu [l'image] traduit toute l’étrangeté de notre lien avec le net…Que cherche-t-on [exactement] en surfant…la navigation peut-elle se transformer en un comportement excessif ?
Cet aveu trouvé sur la blogsphère anglophone exprime [en quelque sorte] le côté «non-dit» dans l’acte de surfer…Les gens sont attirés par le culturel, la connaissance et le plaisir du savoir, mais il ne se privent pas de «regarder» le "marginal" et le «banal»…Le problème n’est pas dans le fait de le «voir» (je suis sur les limites de dire « mater ») mais pourquoi doit-on exercer ce comportement en «cachette» ?…Regarder le marginal [le non-intéressant] dévalorise-t-il notre existence ?.
Cet aveu traduit le côte hypocrite de surfer …"Vu d'ici", je signe : le fait de surfer sur le net ne se limite pas à une «petite» banalité, mais il nous fait découvrir des personnes [exceptionnelles], avec eux et pour eux nous donnons d’autres couleurs à notre existence et à notre aventure humaine….
Un petit dernier mot : j’aime analyser les aveux (ils sont sincères, touchants et expressifs) et je reviendrai pour d’autres aveux…..
23:10 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
13.05.2005
Deux scènes, deux réalités, deux…
Scène (1) :
La semaine dernière, j’assistais à un colloque [sur un sujet minuscule, très très microscopique], tout déroule parfaitement bien…Le troisième conférencier est un jeune (la trentaine ou un peu moins)…Il a préféré présenter son travail debout…Il navigue [précisément] dans ses documents et s’efforce de donner de son mieux…Sa jeunesse [qui forme un moteur motivant] et la présence d’un public de spécialistes sont des éléments stimulateurs qui enthousiasment [souvent] un conférencier…Je suivais l’enchaînement de ses idées...ET tout d’un coup, le jeune monsieur s’écroule oui subitement il tombe…Sans aucun signe ou une transition...On dirait un tremblement de terre, un vent terrible ou une foudre qui nous tombent sur la tête… Quelques secondes passent et la salle ne bouge pas…c’est l’inattendu qui nous tombe sur la tête, 2, 3, 4 secondes [je ne sais plus…] puis tout le monde se presse vers lui pour voir ce qui arrive à ce corps humain qui tombe comme une chose, une pierre…un rien…On pensait tous à sa mort. J’avais un sentiment terrible de tristesse de "je ne sais pas"...Bref, un sentiment étrange…Je le redis je déteste voir quelqu’un s’écrouler / s'effondrer dans tous les sens du mot…Je ne sais pas pourquoi il a tombé de telle façon assez triste, assez bête (ne me demandez pas de faire un dessin, j’ai envie d’effacer cette image de ma mémoire).
Ce qui me frappe c’est le fait de voir «ce monsieur» s’écrouler en face d’un public, cet inattendu était mortel (au sens péjoratif) et assassin au sens psychologique. Gardez bien cette image, pensez toujours qu’un glissement de situation demeure toujours possible…Les plus intelligents sont souvent les plus prêts à faire des bêtises… et le pouvoir des forts ne tient pas à "grand-chose".
Scène (2) :
Avant hier (mercredi), j’assistais à un séminaire…le sujet m’intéresse et j’avais "un bout" de temps à sacrifier, il était 18 h...La conférence commence… "Le monsieur" / le conférencier partait "dans tous les sens", puis vers "aucun sens", ensuite "il ne maîtrise rien de ce qu’il raconte"; les gens commencent à échanger des regards de stupéfaction…Puis le monsieur se rend compte qu’il est "hors sujet"…C’est comme, il est devenu tout nu devant toute la salle, il n’arrive même plus à regarder le public dans les yeux…tellement troublé, tellement perdu et tellement PERDU…
Me voilà [dans deux temps très proches] j’assiste à un autre "monsieur" qui s’écroule [moins au sens physique, mais beaucoup au sens intellectuel]. Encore une fois, je tombe sur la défaite d’un homme, ça m’a rendu un peu / beaucoup triste, mais je continue à aimer la vie ; je pense toujours que les belles choses nous amènent à oublier ces moments de tristesse, c’est un peu ça avoir confiance en notre bonheur….


