31.03.2005

Reviens demain...

Ce matin, fallait que je trouve un bout de ce sacré temps pour passer voir le service de reprographie de la Fac, et si je passe chez un service, c’est souvent pour une question d’argent. D’habitude, il s’agit de payer, je rectifie : Je dois payer…

Une fois, je vous ai dit: quand il s’agit de «now» ou «later», je pars toujours direction «now», oui, comme ça je tourne la page.
Mais cette fois, je me trouve en «later», pour plusieurs raisons. Cette facture à payer remonte à la date de la soutenance de ma thèse (décembre 2004), et comme ce travail est volumineu, il n’y a aucun moyen de faire la reliure chez les « copistes », j’avais deux choix : Ou bien le présenter en plusieurs tomes, ce qui est « très chiant » pour le jury ou bien de ramener le tout au service de reprographie à la fac, ils ont les moyens nécessaires…mais là, le prix est très, je veux dire TRES cher. Dans mon cas, il fallait des (DES) exemplaires pour la bibliothèque, la scolarité, les membres du jury et pour des amis «par amitié» et reconnaissance. Ajoutons à tout ça la nécessité d’imprimer tous mes projets de recherche et les publications probables.

Le service de reprographie a accepté «aimablement» de préparer mon travail dans les délais…Ah! J’ai oublié de poser la question sur le prix demandé, vous savez, quand un tel travail se termine et vous êtes sur le point de le soutenir, vous ne maîtrisez, certainement pas, le coût financier au niveau de sa reprographie et vous êtes concentrés sur autre chose!!

La soutenace s'est bien déroulée, soulagé, tout a été parfait, sauf ladite «facture», là-voilà qui arrive avec 733 euros, oui, oui…Des exemplaires, une conception graphique «sais pas quoi d’autre», ce n’est pas gratuit monsieur. Je calcule [souvent] mal l’argent moi!

La facture m’est arrivée depuis presque deux mois, j’ai remarqué en la lisant (faut que je trouve quelque chose) presque 150 euros rien que pour les couvertures : je rêve, non ?
J’ai envoyé un mail à la personne intéressée pour me détailler un peu cette «sacrée facture», bourrée de TVA, etc., etc.…Elle m’a répondu en laissant la porte ouverte pour revoir la somme…bonne nouvelle, non ? Je suis passé pour voir la somme exacte à payer « faut que je regarde avec mon responsable», ok, je repasserai la semaine prochaine, en rerepassant ce matin, la réponse était «demain, je regarde avec mon responsable, on va modérer surtout la somme qui concerne les couvertures». Je traduis par : reviens demain pour la facture….Pas sûr de la trouver, je n’y repasserai pas et la facture connaît bien mon adresse (et mon compte, surtout mon compte), après tout pourquoi je me casse la tête

29.03.2005

L'être le plus banal de votre vie...

1- Il vous arrivera….

Un jour ou l’autre, il vous arrivera de rencontrer l’être le plus banal de votre vie, si c’est déjà fait, il ne fera jamais son retour sur la surface de votre quotidien. Vous avez droit à un seul, je veux dire «UN» (et quel un). Vous allez me dire «déjà un…», rassurez-vous : cet acte est comme la naissance ou la mort ne se réalise qu’une seule fois (tellement il est important) !

2- Un portrait ?

Voilà la question la plus difficile à quoi ressemble cet «être le plus banal de notre vie»? La seule évidence : il ne peut en aucun cas être un enfant ou un vieux (tous les deux sont proches de l’extrémité de la naissance et la mort), puis après tout en jugeant les enfants et les vieux on risque d’être nous-mêmes, cet « être le plus banal».

L’être le plus banal de votre vie «c’est quelqu’un qui connaît tout», il se présente comme étant le plus gentil, le plus sociable, le plus adoré, le plus respectant, le plus respecté, le plus « con-ciliant », le plus solidaire, le plus organisé, le plus rusé (il ne l’avoue pas), le plus malin (facile à constater), le plus collant (il ne le dit pas), le plus lourd (il ne l’assume pas), le plus léger (ça se voit), le plus marginal (dans le mauvais sens)…A force de cumuler les de «le plus», il est maintenant «l’être le plus banal de votre vie»: un comble.

3- La durée…

Comme cet acte est unique (tellement original), il peut durer le temps prévu (certainement pas une éternité), rassurez vous, il ne durera qu’une partie de votre vie et tout dépendra de votre patience…Il faut supporter toute cette «négativité», il faudra lui faire croire à son intelligence, à sa sociabilité, à son originalité, en allant contre ses qualités «fictives», le risque de faire durer son «contrat» sur votre quotidien est bien élevé. Après tout aller contre courant est très fatiguant.

4- Un petit mot de fin,

Cet «être le plus banal» de votre vie, ne changera jamais sa «nature», parfois, je me demande s’il est vraiment conscient de l’extrémité de ces « plus »…. Il faut savourer le bonheur de ne pas être à sa place…des moments, il faut savoir être fier de ne jamais flirter avec les mauvais extrêmes.

P.S: Je ne partage pas trop la totalité de la citation qui illustre le 4 (le verbe posséder gène un peu), mais sa première partie est plaisante "Le bonheur c'est de continuer à désirer".

28.03.2005

Les ovnis débarquent sur mon blog...

1- Et oui….

Comme « tout et tous », j’aime bien voir mes statistiques, voir ce monde qui arrive sur cette surface de mon blog, lire mes notes, vibrer avec mes mots, s’approprier mes pensés et avec beaucoup d’affinité il «m’approprie»…Comme «tout et tous», je pense que l’autre est toujours présent dans nos «petites pensées»….On écrit pour un joli plaisir et désir personnels et aussi pour jouer avec le mot…coller les mots sous un défilement aboutissant à un sens…et «haut et fort», fait «son petit effort» pour offrir une idée sur les heures de fréquentations de mon blog, le nombre de visiteurs, leur provenance...même leur navigateur et leur système d’exploitation !…(il me manque votre âge !)...à ma grande surprise je découvre le passage de quelques «OVNI» sur mon blog, apparemment ils adorent les blogues !!! je m’explique :


2- Origine inconnue !


En regardant vos statistiques, tout est presque détaillé, ou presque, sacré "presque" !… Un petit détail, un seul m’échappe, il s’agit bien de ces «visiteurs inconnus», classés sous la rubrique «origine inconnue», sont-ils des OVNI (Objets Volants Non Identifiés), moi j’opte plutôt pour des OSNI (Objets Surfants Non Identifiés)…Mes OSNI deviennent fidèles et leur nombre augmente d’un jour à l’autre, qu’est-ce qu'il attire ces OSNI dans mon écriture ? Je défile mes notes, certainement pas l’article sur mon père, ni celui sur ma recherche d’un fournisseur fiable pour mon abonnement internet, ni celui où je fais ma révolution sur le Real Player…Mes OSNI, vous êtes les bienvenus…laissez-moi vos jolis mots…

3- Bravo les OSNI….


Loin de toute banalité, je suis complètement admiratif à ces « visiteurs d’origine inconnue », ils arrivent à surfer hors système sans laisser aucune traçabilité, après tout pourquoi dois-je laisser toutes ces informations à chaque site visité « à mon avis » [j’ai un doute ou je me moque], ça ne sert qu’a la saturation des serveurs par des informations secondaires… « Vu d’ici », que mes passages soient enregistrés ou non, ça m’est égale, je vais où j’ai envie d’y aller, j’ai fait toujours les choses par amour, et quand j’aime j’y vais………..

4- Va où ton cœur te porte…


Telle est ma devise, tel est aussi le titre d’un très joli et délicieux livre et que j’offre aux «personnes» que j’aime (toi pourquoi pas)…Dans tout ça, j’ai oublié « mes OSNI », vous êtes toujours les bienvenus. Après tout, vous savez on aime toujours les inconnus…L’inconnu(e) est notre prochaine aventure…